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Que vous ayez vécu la chose avec les yeux d’une fillette en admiration, ou bien que vous vous soyez royalement fait chié, outré par son final dans la huitième dimension, il est humainement difficile de rester complètement hermétique au dernier film de Christopher Nolan.

Ne serait-ce que pour ce bon Matthew McConaughey, qui ne semble pas encore avoir calmé son gout prononcé pour les déblatérations philosophiques sur la condition humaine, largement entamé dans la première saison de True Detective. Au-delà de ça, Interstellar est aussi l’écrin d’un univers futuriste dystopique, qui s’éloigne néanmoins de certains clichés du genre. L’époque Mad Max est clairement révolue, et l’extinction de la vie de l’humanité sur terre se compte désormais en quelques décennies, et non plus en siècles ou en millénaires. Il est donc forcément intéressant de voir les dessous du processus créatif du film, qui résulte comme souvent d’une belle confrontation d’idées. Diffusée sur le web, cette série de courts documentaires permettra à ceux qui ont été piqués par l’univers d’Interstellar de creuser un peu plus loin que le bout du film.

De la conception des robots, aux tempêtes de sable


Au total, ce sont 14 vidéos qui s’étalent sur près de 90 minutes, pour comprendre les dessous du dernier Nolan. À noter que les sous-titres y sont activables. On y parle par exemple de l’énorme importance de la musique dans le film, ou bien des fameuses tempêtes de sable. Un autre documentaire s’attarde quant à lui sur les lieux de tournages, et notamment l’Islande où les conditions étaient loin d’être idéales. Enfin, une vidéo d’un peu moins de 10 minutes (que l’on a isolé plus bas) s’attarde sur les fameux robots TARS, CASE et KIPP, qui sont en réalité contrôlés par des humains. Des êtres mécaniques que le scénariste Jonathan Nolan voulait « plus humain » que les autres membres de l’expédition, offrant au passage une vision des plus crédibles sur ce que pourrait être l’avenir de la robotique, bien loin de l’image effrayante de HAL dans 2001 L’Odyssée de l’Espace de Kubrick. « I’m sorry Dave, I’m afraid I can’t do that ».

Interstellar - NEWS11

Par Fox Mulder le

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