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Sortit exactement le même jour que Blade Runner, aux prémices de l’été 1982, The Thing de John Carpenter n’a rien perdu de sa paranoïa contagieuse ni de son horreur omniprésente. Au fil des années, le film qui avait été fébrilement accueilli lors de sa sortie en salles est devenu un incontournable.

Premier maillon de la trilogie de l’apocalypse de Carpenter, on oublie souvent que The Thing était d’abord un énorme échec commercial. Sa réputation, il l’a gagné des années après, lors des sorties en VHS, puis DVD et Blu-Ray. C’est le bouche-à-oreille qui a fait de The Thing l’incontournable qu’il est aujourd’hui. Son intrigue nous plonge dans le froid glacial d’Antarctique. Un lieu isolé de toute civilisation dans lequel MacReady (Kurt Russel) va se retrouver très vite piégé avec une poignée de chercheurs américains. Face à eux, une mystérieuse créature qui va commencer à décimer le groupe. Pire, elle peut prendre l’apparence de n’importe quel membre de l’équipage, ce qui va transformer les recherches en véritable chasse aux sorcières sur fond de parano ambiante. Une mécanique que la toute première saison d’X-Files avait allègrement reprise via l’épisode Ice, dans lequel Mulder et Scully faisaient face à un virus très particulier. Preuve que The Thing reste une véritable influence. Côté soundtrack, il est aussi important de souligner que Carpenter n’a pas composé la bande originale, ce qui est assez peu commun pour le bonhomme. C’est le très grand compositeur Ennio Morricone qui a mis ses talents au service d’un long-métrage que l’on vous conseillera bien volontiers, même 35 ans plus tard.

Par Fox Mulder le

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