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On ne va pas vous dire qu’il suffit de faire un film non censuré pour créer un chef-d’oeuvre, mais dans le cas de Terminator, le langage édulcoré et les images diluées n’ont que trop duré. On ne sait pas ce que vaudra Terminator Dark Fate. Mais ce que l’on peut d’ores et déjà dire, c’est qu’il n’aura pas froid aux yeux.

On n’en attendait pas moins du génial Tim Miller, à qui l’on doit la réalisation du premier film Deadpool. En 2016, c’est sous sa direction que le mercenaire Wade Wilson a changé la face des films de superhéros, en balançant un gros coup de pied dans la fourmilière (comprendre la bienséance). L’information a été confirmée par James Cameron en personne, le réalisateur du mythique Terminator 2, qui est ici un des producteurs du film (mais aussi l’une de ses cautions). Pour justifier cette classification adulte, Tim Miller a déclaré : « L’ADN de Terminator est de faire un ptain de film R-Rated ». Il a d’ailleurs tenu à ajouter qu’il détenait près de 500 prises où Linda Hamilton dit « f*ck ». Ce côté assez badass est en tout cas un retour aux sources assez mérité. Pour rappel, Terminator Genysis et Renaissance avaient visé le PG-13, pour un résultat final en demi-teinte, qui manquait souvent d’audace et d’aspérités. Dark Fate sortira le 23 octobre prochain, et on espère qu’il marquera le vrai retour du Terminator que le peuple réclame depuis 28 ans.

Par Fox Mulder le

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