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Pour certains, cette cérémonie ne voudra plus rien dire. Ce n’est après tout qu’une dalle de béton, cimentée dans les rues d’un boulevard mythique. Quand bien même, on est heureux d’apprendre que Tarantino a (enfin) reçu son étoile sur le Walk of Fame, au pied du Chinese Theater.

Bien que sa carrière soit loin d’être terminée, son style a indéniablement marqué l’histoire du cinéma moderne. Le réalisateur, scénariste, producteur et acteur reste à ce jour l’un des derniers enfants de Sergio Leone, ou des Chanbara japonais d’où il tire une grande influence. Autodidacte, récompensé d’une Palme D’or à Cannes pour un certain Pulp Fiction, on ne vous fera pas l’affront de réciter la filmographie de Tarantino. On ne vous dira pas à quel point Kill Bill et Reservoir Dogs sont restés cultes, et comment il a su s’entourer des plus grands acteurs. Jamie Foxx, DiCaprio, Brad Pitt, Tim Roth, Steve Buscemi, Travolta ou encore Walton Goggins pour ne citer qu’eux. Samuel L. Jackson, présent lors de son sacre, décrit Tarantino en ces mots : « Il y a très peu de réalisateurs qui considèrent le cinéma comme il le fait. La pureté du 7e art, ce qu’il devrait être, et ce qu’il représente pour le public qui aime le cinéma. Ce qui l’intéresse, c’est de faire des films qui rendent les gens heureux, parce que quand on était petits, on allait au cinéma pour être heureux. Et ça n’a pas changé ».

Tarantino WOF 01

Par Fox Mulder le

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