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On déteste ce genre d’article, vraiment. En ce 12 novembre, la planète super-héroïque est en deuil. Elle vient de perdre l’un de ses pères fondateurs, le génial Stan Lee qui s’est éteint dans un hôpital de Los Angeles ce lundi matin.

N’y allons pas par quatre chemins, la nouvelle restera quoi qu’il arrive un immense choc, un tremblement de terre pour la culture pop. C’est un grand homme qui s’éteint aujourd’hui, un des principaux artificiers de l’industrie du rêve qui nous enfante depuis les 30’s jusqu’à l’explosion du comic-book. On connaît tous les héros Iron Man, Daredevil, Black Panther, les X-Men, Hulk, Spider-Man… La liste est longue comme le bras. Elle est vertigineuse, gargantuesque, preuve d’une créativité débordante et d’un esprit qui aura façonné comme personne la culture populaire. Plutôt discret sur sa vie privée, Stanley Martin Lieber de son vrai nom semblait invincible, éternel. Chacun de ses caméos dans les récents films Marvel nous laissait avec un indéniable sourire, celui d’un infatigable père bienveillant. Celui d’un homme qui n’a jamais connu le sens du mot retraite, et qui aura passé près de 70 ans à faire ce qu’il aime… Et à le partager avec le reste du monde. Il laisse derrière lui un héritage culturel colossal, qui continuera probablement à vivre pour les années, décennies, voir les siècles à venir. Aujourd’hui Stan Lee nous quitte, mais à l’image de Walt Disney, ses créations continueront d’émerveiller des générations. Nos enfants, et probablement les enfants de nos enfants. C’est peut-être bête à dire, mais pour nous, Stan Lee a su composer avec un monde sclérosé par les guerres et la division, en créant des figures héroïques qui nous unissent. En ce sens, il a fait (selon nous) bien plus que de nombreux politiciens, le tout sans aucun discours galvaudé, sans fausses promesses. Juste un crayon, de l’ambition et beaucoup d’idées. Un seul merci ne suffirait pas. RIP, Stan the Man.

Par Fox Mulder le

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