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Une énorme page se tourne pour la franchise Resident Evil au cinéma, qui s’apprête à tirer un trait sur les six premiers longs-métrages. Une saga inspirée des jeux vidéo cultes qui sévissait sur grand écran depuis 2002, avec il faut bien le dire plus ou moins de succès.

Jusqu’ici, les films Resident Evil, c’était surtout une histoire d’amour et de haine. Beaucoup d’amoureux de l’ambiance des premiers jeux ne se sont jamais retrouvés dans le cocktail d’action horrifique servi par les différents films, menés par une Milla Jovovitch en très grande forme. Pour beaucoup, la saga Resident Evil doit avant tout rester synonyme de peur. Et quoi que l’on puisse en penser, les films n’étaient pas du tout effrayants (sans dénigrer d’autres qualités bien réelles). Alors que sur consoles la saga s’est enfin retrouvée avec un septième épisode angoissant au possible, on espère que ce reboot cinématographique en fera de même. On persiste à dire qu’il y a vraiment quelque chose à faire. Il n’y a plus qu’à espérer que les producteurs ne soient pas timides, car ils tiennent véritablement de l’or entre les mains. Ce n’est pas tous les jours qu’on demande ça, mais s’il vous plaît (et on parle à Martin Moszkowicz président de Constantin Film) : salissez-nous. Faites-nous peur, et donnez-nous envie de chialer dans les jupes de nos mères. Parce-que c’est tout ce qu’on attend d’un film qui porte le nom Resident Evil.

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Par Yox le

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