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Ça fait longtemps que la célèbre chaîne AMC n’avait pas proposé quelque chose d’aussi convaincant. En un seul épisode, Preacher pose les fondations d’une série exaltante, adaptée de l’excellent comics du même nom.

Les craintes étaient légion pour plusieurs raisons. AMC ne propose pas que des choses inoubliables, à l’image de l’ennuyante série Fear The Walking Dead qui n’a cessé de s’enfoncer durant la première moitié de sa seconde saison. Depuis 2013, l’adaptation de Preacher semble être chaotique. Et pourtant, trois ans après son annonce, la série s’est dévoilée la semaine dernière dans un premier épisode qui réunit tout ce qu’on attendait, et bien plus encore. À mi-chemin entre la comédie noire et la série d’horreur, Preacher a l’effet d’une brise légère, d’un kisscool qui viendrait vous rappeler qu’il n’est pas nécessaire de se prendre toujours au sérieux pour capter l’attention du spectateur. Très vite, on saisit les tenants et les aboutissants du show : Jesse Custer, sombre révérend d’une bourgade du Texas, est tiraillé entre une promesse faite à son défunt père et son passé de criminel notoire. Une entité traverse l’univers, trouve refuge aux quatre coins de la terre et c’est très vite un monstrueux bordel qui s’annonce. Sans dévoiler ce qui fait le sel et la surprise de ce premier épisode, Preacher réserve son lot d’hémoglobine et de répliques sanglantes. Dans ce registre, l’excellent Joe Gilgun incarne un vampire à la morale douteuse. Un atout charismatique qui ne fait que confirmer les espoirs suscités depuis l’annonce de Preacher. En France, la série sera diffusée dès le 30 mai sur OCS Choc, en US +24. Il ne reste plus qu’une crainte : que tout s’écroule sous le poids d’un énorme potentiel.

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Par Sholid le

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