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Son cinéma révulse les uns et fascine les autres. À Cannes, le nouveau Nicolas Winding Refn s’est heurté à l’admiration sans bornes, aux sifflements et aux claquements de sièges. Mais l’indifférence ne faisait clairement pas partie du lot. Plus que jamais, il n’y a pas de juste milieu.

Au-delà de son esthétique sensuelle à la plastique parfaite, de la froideur de ses décors aseptisés, et du minimalisme presque clinique de son environnement, The Neon Demon est un film qui dérange. La vérité, c’est que lorsque que la journaliste Clare Foges du Daily Mail a qualifié le film de « dépravé, amoral, à la violence extrême, cannibale et à la nécrophilie lesbienne », elle a sans doute ouvert une boite de pandore. On ne pouvait pas offrir meilleure promotion au nouveau thriller horrifique du réalisateur de Drive. On y suit les premiers pas dans la mode de la jeune Elle Fanning, qui incarne une beauté vierge âgée de 16 ans, à la fois toxique et profondément innocente. Rythmé par une bande-son électrique, pour ne pas dire hypnotique, cette satire sanglante du monde de la mode pourrait bien tomber elle-même dans le piège de la superficialité, de la provocation gratuite, et l’art de jeter une bonne poignée de poudre aux yeux. Mais ne serait-ce pas finalement le but recherché ? Quoi qu’il en soit, le film sort en salles aujourd’hui.

Neon Demon 06

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Neon Demon 02

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Par Fox Mulder le

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