Pour améliorer votre expérience , nous utilisons des cookies sur notre site Web.
Si vous continuez à naviguer sur ce site, vous acceptez d'utiliser des cookies sur le site Internet Sick Magazine . Ok En savoir plus

C’est probablement l’une des tragédies les plus vibrantes de Shakespeare. Un drame sombre, boueux et sanglant, teinté par la force de l’ambition et du désir inavoué. Adaptée mainte et mainte fois, cette histoire vieille de plus de 400 ans s’apprête à être raconter une nouvelle fois.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’envergure n’est pas ce qui manque à ce projet, dont le rôle-titre sera tenu par un certain Michael Fassbender. L’acteur germano-irlandais y campe l’intrépide et courageux Roi d’Écosse. Un leader charismatique, rongé par la guerre, et qui entretient une relation à la fois conflictuelle et passionnée avec son épouse. La belle Lady Macbeth, interprétée par Marion Cotillard. Deux personnages emblématiques de l’œuvre du maître dramaturge, qui ont rencontré le monde du septième art à de nombreuses reprises. On pourrait citer la version d’Orson Welles en 1948, ou bien celle de Polanski en 71, qui fut un échec commercial. Le film était d’ailleurs d’une grande violence, et soulignait assez cruellement les aspects les plus tragiques de l’œuvre originale. On évitera de faire écho de la version de 2006, qui était insoutenable pour d’autres raisons. Je ne sais pas si c’était à cause du cadre actuel, de l’avalanche de niaiseries ou bien de la platitude de Sam Worthington.

Une œuvre emblématique


On n’a rien contre l’exercice de la réécriture, même lorsqu’il s’agit d’alléger un drame déjà lourd et sinistre. Disons simplement que Shakespeare méritait mieux. Pour être franchement honnête, cette nouvelle adaptation est probablement la plus prometteuse que Macbeth ait vu depuis longtemps. L’objectif est simple : rendre justice au mythe original, tout en offrant une vision personnelle, aux tons froids et sanglants. C’est du moins la conclusion que l’on peut se permettre de tirer à la suite de cette toute première bande-annonce. Lente, pesante et épique. Une ambiance qui nous renvoie directement à des œuvres comme Braveheart ou Valhalla Rising. Cette réalisation, on la doit à un homme : Justin Karzel. Un cinéaste australien que vous aurez également le plaisir de retrouver à la réalisation du prochain film Assassin’s Creed. Justement, Fassbender et Cotillard y tiendront les deux rôles principaux. D’ici là, sachez que Macbeth sortira en salle dès le 4 novembre prochain. On vous laisse jeter un œil au premier trailer :

Par Fox Mulder le

Plus de lecture