Pour améliorer votre expérience , nous utilisons des cookies sur notre site Web.
Si vous continuez à naviguer sur ce site, vous acceptez d'utiliser des cookies sur le site Internet Sick Magazine . Ok En savoir plus

L’Inde était encore un territoire vierge de zombies. Un fléau encore lointain qui faisait du pays de Gandhi un havre de paix universellement reconnu dans le monde. Seulement, grâce à (ou plutôt à cause de) la suite de The Dead, cette zone du monde aura elle aussi droit à son outbreak en bonne et due forme. Les premières images nous font découvrir une réalisation simple mais efficace, et surtout une bonne ambiance à la Resident Evil. Vous l’aurez compris, dans The Dead 2 India il y aura de l’éclatage de crânes à outrance. NAMASTE !

Certains dénoterons peut-être un poil de banalité dans le synopsis que nous présente Nicholas Burton. Un ingénieur américain, qui après avoir constaté avec effroi l’épidémie transformant les gens en mort-vivant, décide de rejoindre sa petite amie. Hors celle-ci est à 500 km de son point de départ… Nicholas entamera donc une réelle course contre la montre à travers le désert indien dans l’espoir de retrouver sa chère et tendre, encore vivante de préférence.

Après avoir réalisé un premier opus se déroulant en Afrique, voilà que le réalisateur Howard J. Ford continu son tour du monde. Se voulant un peu plus ambitieux, il a tenu à faire quelques déclarations: « Nous avons considérablement développée l’envergure de cette production riche en adrénaline, avec des séquences d’action tournées dans des endroits encore jamais exploré dans le genre. Nous voulons que la seconde partie surclasse la précédente dans tous les domaines, avec une histoire plus forte, tout en conservant le cœur émotionnel qui traverse tout le film »

Tourné au Rajasthan en tout juste cinq semaines, il n’est pas certain que The Dead 2 bénéficie d’une sorti cinéma chez nous. Mais nul doute que, au besoin, vous pourrez prochainement enrichir votre DVDthèque d’un film de zombies supplémentaire.

Par gianni77 le

Plus de lecture