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Cette semaine, vous ne pouvez pas vous permettre de louper Hacker. Même si le film se révèle être pourri, on ne crache pas sur une nouvelle pièce de la filmographie de Michael Maan, à qui l’on doit Heat, Collateral ou encore la naissance de la série Miami Vice dans les années 80.

Depuis la toute première bande-annonce du film, il y a une corrélation que les joueurs assidus ne peuvent s’empêcher de faire : celle avec un certain Watch Dogs, qui nous mettait dans la peau d’un hacker surdoué dans les rues de Chicago. Une image de l’informaticien qui s’écarte assez drastiquement du stéréotype de l’homme-NERD, qui a prononcé le divorce avec le monde extérieur. Soit grosso-modo le sujet du onzième film de Michael Mann, qui met dans le rôle du Hacker de génie un mec que personne n’aurait soupçonné au premier abord : Chris Hemworth. Ce qui dans le fond, revient un petit peu à faire un film sur la couture avec Stallone dans le rôle-titre. Le contre-emploi et d’autant plus intéressant, puisqu’il est surtout le prétexte pour dégainer des scènes d’actions dont le cinéaste a le secret. On retrouve en effet dans le film cette manière de filmer très brute de décoffrage, avec des fusillades épurées qui laissent faire parler la poudre sans plus d’artifices que ça.

Un thème longuement exploré au cinéma


Ce qui pour certain pourrait être une petite déception. Contrairement à ce que son titre laisse penser, Hacker n’est pas un film sur le hack informatique, mais bien un film d’action qui utilise le hack en toile de fond. Tout en perdurant son héritage action (les plans en hélicoptère, les plans du bateau qui débarque à Hong Kong transpirent la signature du cinéaste), Michael Mann s’inscrit donc dans la lignée des films de piratages, qui a commencée avec le tout premier film Tron en 1982. Depuis, le genre suit les avancées technologiques, toujours avec le même défi de retransmettre à l’écran le flux du piratage. Un exercice qui n’est pas des plus aisé, auquel s’était récemment frotté le cyber-thriller Open Windows avec Sasha Grey et Elijah Wood. Sans grand succès, hélas. Espérons que le nouveau Michael Mann fasse mieux.

Par Fox Mulder le

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