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On ne le dira jamais assez : Idris Elba fait partie des meilleurs. De Luther à The Wire, celui que la rumeur ne cesse d’appeler le premier James Bond noir s’illustre dans tous les registres, se plaçant avec la même aisance des deux côtés de la morale.

Aujourd’hui, c’est d’un film plutôt confidentiel dont il est question. L’adaptation de Beasts of No Nation, roman éponyme de l’écrivain nigérian Uzodinma Iweala. Un récit à la fois dur et poignant, qui suit les conflits intérieurs d’un enfant soldat, tiraillé dans le dur contexte de la guerre civile en Afrique de l’Ouest. Ou l’énième démonstration d’un esprit sain, qui se fait peu à peu dévorer par un monde corrompu et dysfonctionnel, dominé par la souffrance, et dans lequel la loi du Tallion règne en grande maitresse de cérémonie, faisant couler le sang à flot, et brisant au passage un torrent de vies. La première bande-annonce reflète d’ailleurs assez bien cet état d’esprit. À la fois dure, et profondément cruelle. On y voit le jeune Agu faire face à ceux qui ont brisé sa famille du jour au lendemain. Une machette à la main, il vit probablement ses dernières secondes d’innocence, poussé par un Idris Elba en chef de guerre déterminé à faire justice lui-même. Premier vrai film original Netflix, Beasts of No Nation a également le mérite de jouir du talent de Cary Fukunaga derrière la caméra. Le réalisateur de la première saison de True Detective signe ici une production hautement prometteuse, qui sortira à la fois en salle et sur tous les écrans connectés le 16 octobre prochain.

Beasts of No Nation - NEWS01

Par Fox Mulder le

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