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Dans Breaking Bad, le personnage de Hank Schrader occupe une place primordiale. Au-delà du fait qu’il incarne la loi, l’ordre et la morale, il est le pilier qui ramène constamment le spectateur à la réalité criminelle (et nocive) des actions de Walter White.

Une figure aussi importante qu’emblématique, véritable antithèse de Walt, qui n’aurait pourtant jamais dû passer le générique de la première saison. À l’époque, Vince Gilligan sentait qu’il fallait marquer le coup, en tuant le beau frère de Walt à l’issue de l’épisode 9 de la première saison de Breaking Bad. Un épisode qui n’aura au final jamais vu le jour, à cause de la grève des scénaristes. Invité dans le show de Kevin Pollack, le showrunner raconte : « À l’époque, on écrivait et on filmait un peu la série à l’aveugle. Personne n’avait encore vu le résultat final, et on avait l’impression que l’on devait frapper un grand coup. Puis la grève des scénaristes est arrivée, et on n’a pas pu faire les deux derniers épisodes normalement prévus. Nous avons dû clôturer la première saison après sept épisodes, au lieu de neuf initialement commandés. Et justement, dans ce neuvième épisode, on avait décidé de tuer Hank, afin de marquer le coup. Je craignais de ne pas suffisamment retenir l’attention du public ». Une phrase qui traduit l’anxiété du créateur de la série, sa peur de ne pas plaire, au risque d’en faire trop. Heureusement, rien de tout ça ne s’est produit, ce qui n’a pas empêché la première saison de Breaking Bad d’être un véritable bijou télévisuel.

Par Fox Mulder le

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