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Maintenant qu’il est de retour, Giancarlo Esposito semble déterminé à ne pas lâcher le morceau. Le rôle de Gus Fring, il l’a dans la peau. Il se régale toujours autant avec son personnage, et il veut que ça dure le plus longtemps possible.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas seul. Le retour de Gus est sans conteste l’un des gros événements de cette troisième saison de Better Call Saul. Celui que les fans de Batman surnomment affectueusement « double-face » a en effet beaucoup à apporter à la série qui prend place avant les événements apocalyptiques de Breaking Bad. Dans la série mère, Gus est un incontournable. Antagoniste mémorable de Walter White, il a réussi l’exploit de se cacher à la vue de tous durant des années. Avec sa double casquette de patron de restaurant et baron de la drogue, le personnage de Gus fascine. Dans les colonnes d’EW, il raconte : « Ce qui m’a emballé, c’était d’imaginer où Gus serait six ans avant qu’on le découvre. Qui est ce mec ? J’ai envie de montrer son ascension d’une manière très spécifique. En d’autres termes, je voulais que les gens aient la possibilité de le voir plus vulnérable et moins maniaque du contrôle ». Il ajoute : « Il apprendra à canaliser son énergie dans les saisons 4 et 5. C’est ce que j’espère montrer, et je pense qu’on va aller dans cette direction. Gus prend le contrôle, il gagne du pouvoir ». Ce qui veut donc dire que si les saisons suivantes sont confirmées, Gus risque bien d’en devenir un personnage régulier : « Je me suis engagé sur plusieurs saisons […] Celle-ci ne manque pas de révélations, mais j’aimerai encore creuser plus loin dans le passé de Gus dès la saison 4 ». Inutile de dire que c’est une idée que l’on approuve totalement, pour peu que l’écriture soit au rendez-vous. La bonne nouvelle, c’est que Giancarlo Esposito n’est pas revenu uniquement pour un trip nostalgique destiné aux fans de Breaking Bad. Lui et Vince Gilligan semblent déterminés à creuser plus loin les méandres de ce personnage ambigu, et peut-être nous expliquer ce qui l’a conduit à choisir la voie risquée du crime alors qu’il avait sur le papier toutes les cartes en mains pour réussir dans beaucoup d’autres domaines plus légitimes. Une chose est certaine, Better Call Saul a encore de belles promesses.

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Par Yox le

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