Pour améliorer votre expérience , nous utilisons des cookies sur notre site Web.
Si vous continuez à naviguer sur ce site, vous acceptez d'utiliser des cookies sur le site Internet Sick Magazine . Ok En savoir plus

En 2013, Jeremy Saulnier s’est définitivement positionné sur les radars cinéphiles avec Blue Ruin, un premier film qui s’est très vite transformé en coup de maître. On y suivait les déboires de deux antihéros paumés, en pleine apocalypse de zombies.

Pour son second long-métrage, Saulnier quitte les crânes enfoncés et l’odeur de la chair en putréfaction, et déboule dans un univers plus rock’n’roll, fait de sueurs, d’amplis poussiéreux, et de massacres à la chaîne. Les Ain’t Rights sont arrivés au terme d’une tournée piteuse. Ils ont à peine de quoi se payer une pinte, un dernier plein, et rentrer définitivement chez eux. Un ultime concert dans un bar miteux, et on remballe. Sauf que pas de chance, le bar en question est tenu par une bande de néo-nazis pas des plus commodes. Après avoir été témoin d’un meurtre, le quatuor d’antihéros en aura trop vu : la traque sanglante peut commencer, dans la plus pure tradition du slasher. Un film qui mérite le coup d’œil, ne serait-ce que pour voir Patrick Stewart partir dans une folie tyrannique. On est loin du gentil professeur Xavier des films X-Men

Green Room 02

Source image entête.

Par Yox le

Plus de lecture