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Quelques semaines seulement après la sortie en salle du monumental Joker, l’industrie du cinéma surveille d’un œil attentif les raisons et conséquences d’un tel succès pour un film pourtant R-rated. En passant le cap du milliard au box-office, l’histoire d’Arthur Fleck a ouvert la boîte de Pandore, et un déferlement de violence pourrait s’abattre sur grand écran, et Venom 2 pourrait bien lui emboîter le pas.

Comme dans chaque business, il suffit d’un précédent pour que tout le monde s’engouffre dans la brèche. Raffolant peu des prises de risques, Hollywood peine à se réinventer, à casser des barrières morales qu’il laisse se dresser sur le chemin de la créativité. Les raisons ? Le plus souvent par peur de perdre ses investisseurs. Mais depuis le succès de Deadpool, et maintenant Joker, les films R-rated ont définitivement la côte auprès du public. Un sentiment que partage Matt Tolmach, producteur de Venom, et qui s’accorde à dire que ces précédents laissent « plus d’espaces » aux créatifs pour proposer des films aux propos et images plus matures. « Vous savez, je pense que c’est formidable que ces films R-rated soient appréciés par de larges audiences. Ça signifie également plus d’opportunités pour ce genre de récits ». Peut-être pour Venom 2 ? Sony aurait tout à gagner avec cette suite, la rendant plus mature et plus en phase avec l’idée que l’on se fait d’un symbiote à la force inhumaine. Pour rappel, Venom 2 est attendu en salle début octobre 2020.

Par Tombe-Stone le

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