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Les coeurs s’agitent au rythme des consciences dans les clubs du Bronx, au crépuscule des années 70. En 78 plus précisément, date à laquelle on retrouvera Zeke et Mylene, deux amoureux coincés entre leurs rêves de grandeur et une révolution culturelle et musicale bouillonnante.

Il aura simplement fallu six petits épisodes pour que la série co-créée par Baz Luhrmann marque les consciences. Au coeur de l’hégémonie du disco, un courant alternatif émerge peu à peu. Bien plus qu’un rejeton bâtard, c’est une nouvelle entité qui émane des quartiers les plus reculés du South Bronx. À l’époque, le mouvement qui a donné vie à l’immense industrie du hip-hop n’est qu’un mode d’expression. C’est une nouvelle manière de vivre, créer, s’exprimer, et surtout exister. Chose que la première saison de The Get Down a su transmettre avec une vivacité contagieuse. À bien des égards, la série rappelle la très bonne première saison de Vinyl, série avortée sur le rock made in HBO. La bonne nouvelle, c’est que The Get Down ira plus loin avec une deuxième saison déjà tournée, qui sera diffusée le 7 avril prochain sur Netflix.

Par Fox Mulder le

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