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En 1995, Chuck Palahniuk explose enfin avec son roman Fight Club. Quatre ans plus tard, l’auteur controversé assiste à la deuxième naissance de son bébé. Avec Edward Norton, Brad Pitt, et David Fincher aux manettes, le succès ne pouvait être qu’au rendez-vous.

Aujourd’hui, la suite de ce roman d’exception débarque dans un médium que l’on n’attendait pas : la bande dessinée. Une production violente, torturée, qui se plonge dans l’univers crasseux et pessimiste de Palahniuk. Alors que le héros Sebastian mène une vie plus ou moins normale, un problème de médication ramène Tyler Durden à la vie. L’escalade psychotique qui suit s’avère dévastatrice, et pousse notre antihéros dans ses derniers retranchements physiques et psychiques. Le lecteur va de surprise en surprise, de confusion en confusion. Palahniuk laisse une trainée de poudre, comme autant d’indices censés donner un semblant de cohérence à cette spirale vertigineuse. Il brise le quatrième mur, et apporte un regard à la fois critique et satirique sur sa propre œuvre. Alors qu’une adaptation cinématographique n’est toujours pas à l’ordre du jour, Chuck Palahniuk s’est longuement confié au site ComicBookRessources. On y apprend par exemple que l’homme n’est pas spécialement pressé d’en faire un film, et que l’adaptation cinématographique ne dépend pas du tout de lui. Il s’est néanmoins exprimé à propos de Fight Club 3, sur lequel il bosse activement. Il s’agira toujours d’un comics, et ce dernier s’annonce plus long et plus intense que le deuxième. Palahniuk a pris ses marques, et il semble d’attaque pour briser toujours plus de limites : « Ce sera un comics en 12 numéros. […] Je veux le rendre beaucoup plus choquant que le deuxième, car j’ai le sentiment d’avoir dû éviter pas mal de claques avec Fight Club 2. Je travaillais sur un nouveau support, et je ne voulais pas en faire trop. Mais avec le 3, je pense qu’on peut vraiment vraiment pousser le truc plus loin, avec du contenu encore plus tranchant ». Voilà qui promet beaucoup.

Par Fox Mulder le

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