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Spielberg, Francis Ford Coppola, Kubrick : beaucoup de grands réalisateurs sont passés par le genre du film de guerre. Dans quelques semaines, ce sera au tour du très bon Christopher Nolan de présenter sa propre lecture, avec le très ambitieux Dunkirk.

Honnêtement, on n’a pas attendu les premières images du film pour être emballé. Avec des acteurs du calibre de Tom Hardy et Cillian Murphy face à la caméra, on était en droit d’attendre quelque chose de déjà hautement prometteur pour le prochain long-métrage du papa de Inception, Memento, Interstellar ou encore The Dark Knight. Plongé en pleine seconde guerre mondiale, Dunkirk suivra des soldats français et britanniques lors de la célèbre Opération Dynamo. Dès les premières images, le constat est sans appel : on y est. Le bruit des obus qui transpercent le ciel grisâtre, les balles qui fusent, les vagues qui viennent s’écraser sur le sable glacé… Nous sommes en 1940. Ils étaient 400 000 soldats, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le film n’hésite pas à utiliser parfois plusieurs centaines de figurants pour appuyer cette impression de fourmilière qui s’agite dans un théâtre dantesque, qui laisse très vite place au chaos et à la désolation. Dans l’oeil de Nolan, la guerre est crade, elle est froide, boueuse et sanglante. Prévu pour le 19 juillet prochain, Dunkirk s’annonce plus que jamais incontournable. Et ce n’est pas ce nouveau trailer qui nous fera changer d’avis.

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Par Fox Mulder le

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