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Le rituel est toujours le même. Une tenue sombre et une cagoule qui contrebalancent avec les chemises décontractées de la journée. Un trajet en voiture introspectif, fait de questionnements internes. Une proie finalement en visuel. La seringue, l’enlèvement, le réveil, le plastique, et finalement le meurtre. La catharsis d’un être aussi attachant que fascinant.

Ne parlons pas du final de la série Dexter. Parlons plutôt des débuts. De la mini-révolution amenée par Showtime un soir d’octobre 2006. Une série ambitieuse, autant sur le plan narratif que sur le plan visuel. On y suit la double vie d’un antihéros par excellence : vengeur, serial killer la nuit. Et serviable analyste, introverti et candide de jour. Sous le soleil écarlate de Miami, le prédateur prend les traits du génial Michael C. Hall, brillant interprète d’un personnage principal tiraillé entre l’envie de vivre une vie normale, et les démons de son passé. On parle bien entendu des atrocités subies par sa mère alors qu’il n’était qu’enfant, et de la véritable fascination pour la violence qui en a découlé. Difficile également de ne pas évoquer son génial générique. Parfaite allégorie de la double vie de Dexter, qui décrit grosso modo les étapes d’un petit-déjeuner de champion. Alors que la série s’apprête à fêter sa première décennie, Showtime a prévu un bon petit marathon des familles. La chaîne a même pensé à créer une petite vidéo pour l’occasion. Tonight is the night.

Par Fox Mulder le

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