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Mais jusqu’où ira le fléau du recyclage d’idées à Hollywood ? Si nous ne sommes pas foncièrement contre un bon gros remake de temps à autre, il faut bien reconnaitre que le phénomène commence doucement à monopoliser toutes les franchises horrifiques qui rapportent un minimum de billets verts.

Vous vous souvenez certainement de Cube. Une production complètement barrée, sortie de nulle part au cours de l’année 1997, qui a fait découvrir au monde l’esprit tordu d’un cinéaste canadien de talent : Vincenzo Natali. L’expérience sociologique d’un groupe de personnes qui ne se connaissent pas, et qui vont se retrouver piégées dans une prison improbable. Un labyrinthe mortel, qui est composé de pièces cubiques communicantes. Pour survivre, un flic, un psychiatre, un architecte, un expert en évasion, une étudiante en mathématique et un autiste devront s’entraider, afin de réussir à sortir vivants de cet enfer géométrique. Néanmoins, la panique, les conflits de pouvoir et l’incapacité de travailler en équipe pousseront les survivants à se déchirer entre eux. L’idée du cinéaste étant bien entendu de faire une peinture détachée au sadisme assumé, montrant les travers d’une race humaine capable du meilleur comme du pire.

Un film métaphorique


Cube peut d’ailleurs être interprété comme une immense métaphore filée de l’humanité, qui se range dans des cases, incapable de travailler main dans la main, plaidant largement la thèse de l’Homo homini lupus est : l’Homme est un loup pour l’Homme. L’exemple typique d’un film d’horreur à la fois terrifiant, intelligent, et qui jouit de plusieurs niveaux de lecture. Le public et les critiques de l’époque ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, en plébiscitant largement cette nouvelle production. Chose qui n’a pas tardé à devenir une nouvelle franchise, enchainant les épisodes à l’intérêt décroissant, jusqu’à Cube Zero en 2004, qui montrait pour la première fois l’envers du décor. Plus de dix ans après, c’est au tour du remake de pointer le bout de son nez. Un véritable cas d’école. Aux commandes de cette nouvelle mouture, Saman Kesh, un jeune réalisateur de 28 ans dont ce sera le premier long-métrage. On croise les doigts pour que le succès soit au rendez-vous. Si c’est le cas, on risque d’être plus que ravis de l’existence de cet énième remake. En attendant d’avoir les premières images, on vous laisse sur la bande-annonce de l’original :

Cube - NEWS03

Par Fox Mulder le

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