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A-t-on vraiment besoin de rappeler à quel point Francis Ford Coppola reste un pionnier dans son domaine ? Doit-on vraiment dégainer les superlatifs habituels pour le réalisateur du Parrain, Apocalypse Now, ou plus récemment Twixt ?

Voilà quelques années que le cinéaste de 77 ans s’est lancé dans un nouveau projet cinématographique d’envergure. Peut-être le plus ambitieux de sa longue et auréolée carrière, gratifiée de pas moins de cinq oscars et deux Palmes d’Or. Distant Vision est un film complexe, mystérieux, qui pourrait bien être l’ultime pièce de sa filmographie. Une production expérimentale, décrite par son géniteur comme « très différente d’un film normal ». On y suivra une famille italo-américaine, durant trois générations différentes. L’idée est d’apporter un aspect de performance live, jusqu’ici absent du septième art. Pour son ultime œuvre, Coppola voudrait ouvrir de nouvelles frontières, et donner au cinéma cet aspect direct et imprévisible qui peut exister dans le théâtre. Selon lui, Distant Vision représente une partie « de ce qui constituera le futur du cinéma. Ne serait-ce pas merveilleux de pouvoir faire du cinéma en direct ? C’est un peu le Saint Graal que je cherche à atteindre ». Un objectif ambitieux, qui s’étalera sur pas moins de 5 ans. Le script est d’ailleurs pour le moment long de 500 pages. Une folie pour beaucoup, à laquelle Coppola répond de la plus belle des manières : « Je pense que c’est essentiel de prendre des risques, de rendre l’échec possible. Vous ne pouvez pas lancer un gros projet sans aucune prise de risques. Comment vous faites un film comme Le Parrain ? Vous prenez des risques ».

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Par Fox Mulder le

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