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En 1989, Chérie j’ai rétrécie les gosses faisait exploser les ventes de pop-corn au cinéma. Porté par Rick Moranis, le film de Joe Johnston (à qui on doit aussi le premier Jumanji) est resté des années après un classique nostalgique comme on les aime, bourré d’humour et de délires assez bien barrés.

On y suivait la grosse mésaventure de Wayne Szalinski, un inventeur tellement doué qu’il a réussi à réduire ses gosses et ceux de la voisine à une taille proche de celle d’un insecte. Il a ensuite balancé les minots à la poubelle, ce qui lançait le top départ d’une aventure disproportionnée (dans tous les sens du terme) et surtout très drôle. Ce film, c’était aussi un petit peu la glorification du NERD scientifique, propulsé en antihéros au sein d’une comédie renversante. En un sens, Chérie j’ai rétrécie les gosses s’inscrivait beaucoup dans la lignée tracée par Robert Zemeckis avec le premier film Back to the Future, sorti en 85. C’était aussi le seul long-métrage à nous faire chialer pour une fourmi, ce qui n’est pas une mince affaire. En clair, c’est un film qu’on prend toujours un plaisir monstre à redécouvrir, même 30 ans après. Ce qui n’a pas empêché la machine Disney de relancer la production de ce que l’on nous annonce comme une suite/reboot de l’oeuvre originale. En clair, attendez-vous à revoir plus ou moins le même film familial de l’époque, mais avec un casting un brin actualisé. C’est précisément la même démarche qui avait été tentée lors du retour de Mary Poppins il y a quelques mois. Le film n’a toujours pas de date, mais nul doute que le succès de ce bon vieux Ant-Man ne doit pas y être étranger.

Par Fox Mulder le

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