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Lucas Stoll et Gaylor Morestin sont deux personnes très motivées. Les deux jeunes cinéastes français se sont posé une question loin d’être idiote : et si la série Breaking Bad avait été un film long de deux heures, au lieu d’une série à succès qui s’est étalée sur cinq saisons ?

En partant de cette idée, ils se sont amusés à éditer plus de 50 heures de narration, afin d’en faire un long-métrage de deux heures. Au-delà de l’évidente performance de montage, ce nouvel édit pose une vraie question sur l’impact narratif d’un film comparé à celui d’une série. Pour l’expérience, essayez de montrer ça à quelqu’un qui n’a jamais vu la série, et qui ne compte pas le faire. Va-t-il réussir à s’attacher de la même manière aux personnages sur une période réduite ? L’empathie envers Walter White est-elle la même ? Ce qui est certain, c’est qu’on imagine à peine la difficulté de dégager des arcs narratifs entiers pour le besoin du projet. Le personnage de Jesse Pinkman passe d’ailleurs presque au second plan. Ce que certains appelleront un sacrilège est en fait un exercice assez intéressant, même si rien ne vaut l’oeuvre complète de Vince Gilligan. Faut quand même pas déconner.

Par Fox Mulder le

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