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Si vous ne l’avez pas encore vu, on ne peut que vous conseiller de vous intéresser au film Richard Linklater. Au-delà d’être un formidable miroir de la transition entre l’enfance et l’âge adulte dans son plus simple appareil, Boyhood est également le film qui s’est attiré les faveurs du président des États-Unis en 2014.

On ne sait pas encore si le grand favori des Golden Globe et des Oscars sera finalement récompensé, une chose est sure : Boyhood vient de s’attirer les grâces présidentielles. Dans un entretien avec le magazine américain People, le chef de l’exécutif américain s’est exprimé sur son année cinéma. « Boyhood, c’était un super film. Je crois même que c’est mon préféré de l’année ». De son côté, Michelle Obama s’est rabattue sur le livre Gone Girl, qu’elle a trouvé selon ses mots « bien mieux que le film ». Voilà qui devrait faire plaisir à David Fincher. Cela faisait en tout cas un petit moment qu’un film n’avait pas autant mis tout le monde d’accord. Avec un score de 99% sur Rotten Tomatoes, et 100/100 sur Metacritics, cette histoire touchante d’un jeune homme en pleine transition à l’âge adulte a su frapper juste.

Un film tourné sur 12 ans


Richard Linklater, réalisateur de la trilogie des Before, s’est donné une entreprise qui semble sur le papier toute simple. Filmer quelques semaines par ans les mêmes acteurs, durant près de 12 années. D’année en années, on découvre l’évolution du jeune héros, qui sort de l’enfance et se dirige doucement vers le monde adulte. Ses craintes, ses centres d’intérêt, et surtout son rapport à la famille : son évolution intellectuelle (en accord avec la voix et le physique) est tout simplement bluffante. Tourné entre 2001 et 2013, ce récit initiatique est une fiction largement inspirée du vécu de son casting (Ellar Coltrane, Ethan Hawke, Patricia Arquette). À la fois immense et intime, le film se déroule comme un album photo. A ce titre, on ne serait pas surpris de le voir remporter un peu plus que les faveurs de Barack Obama.

Par Fox Mulder le

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