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Black Summer est une expérience. Au sein d’une constellation d’oeuvres culturelles qui s’attaque au phénomène des zombies, cette série faisait l’effet d’un véritable coup de boule. Filmée caméra à l’épaule en pleine apocalypse, la première saison n’avait pour objectif que de montrer le basculement de la civilisation, dans toute sa tension la plus viscérale.

Pas de drama surjoué, pas de personnages creusés, pas de grands sens cachés sur le sens de l’existence : tout ce que vous verrez dans Black Summer, ce sont des gens qui en chie. Des types qui prennent les mauvaises décisions, et qui paient souvent instantanément. La série a-t-elle les moyens d’un Walking Dead ? Certainement pas. A-t-elle des ambitions scénaristiques qui dépassent le minimum syndical ? Non plus. Et pourtant, sa première saison fonctionnait à plein régime. Pourquoi ? Parce que Black Summer est une démonstration de force qui part dans tous les sens. C’est un point de vue tranché et assumé, sur un sujet vu, revu et encore vu. La série est loin d’être parfaite, mais son côté animal nous a suffisamment emballés pour que l’on se réjouisse de la deuxième saison, qui vient tout juste d’être officialisée sur Netflix. Aucune date n’a pour le moment filtré, mais espérons que la série ne perdra pas de sa vigueur, ni de sa spontanéité.

Par Fox Mulder le

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