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Un film de science-fiction émanant de l’hexagone, c’est assez rare pour être signalé. Avec son esthétique crasseuse et déprimée, Arès dresse le portrait hautement dystopique d’une France bouffée par la violence, la corruption et la drogue.

En 2035, la belle France n’est plus que l’ombre d’elle-même. La crise identitaire et sociale a laissé dans son sillage une population démunie, frappée par des inégalités toujours plus abyssales. Le nombre de chômeurs se compte en dizaines de millions, et le peuple noie sa misère et sa frustration dans une violence et un chaos croissant. L’arena est un exutoire parmi tant d’autres. Ce sport de combat télévisé met en scène des combattants qui se mettent brutalement sur la gueule, sans retenue. Ce sont des gladiateurs 2.0, qui prennent tous les risques et se dopent souvent jusqu’à l’overdose. Une thématique déjà largement exploitée dans l’excellent comics Suiciders. Arès est une gloire de l’Arena, flic à ses heures perdues, qui vient de tester une nouvelle drogue révolutionnaire. Une substance qui va plonger le père de famille dans une effroyable descente aux enfers. Sorti le 23 novembre dernier, la bande-annonce du film est toujours disponible ci-dessous :

ares-01

Par Fox Mulder le

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