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Fin du suspens. Après des mois d’attente et plus d’une trentaine de teasers, American Horror Story peut déjà se targuer d’avoir mené à bien la campagne promotionnelle la plus productive de son histoire. Aujourd’hui, la série est désormais face à son public qui l’attend au tournant.

Il faut dire que les dernières saisons de l’anthologie horrifique de Ryan Murphy ont souvent déçu, la faute à un effet descendo qui donne des épisodes qui perdent en intensité (et en intérêt) à mesure que l’intrigue dévoile ses nouveaux rouages. Le thème de cette sixième saison d’American Horror Story a longtemps été un secret bien gardé. Si les spéculations allaient bon train, personne n’avait imaginé que la série puisse pousser si loin sa remise en question. Le générique a disparu, et la forme n’est plus exactement la même. Si vous ne voulez pas en savoir plus, arrêtez votre lecture et foncez voir ce premier épisode plutôt déstabilisant. Pour les autres, pardonnez-nous ce voile de mystère. Nous ne voulions pas faire partie de ceux qui allaient placarder le thème en toutes lettres dans le titre d’un article relié sur les réseaux sociaux au lendemain de la diffusion. Oubliez Hotel, place à My Ronoake Nightmare. Comme son nom l’indique, la série se base donc sur des faits réels, qui ont eu lieu dans la Caroline du Nord du 16e siècle. Nous sommes en 1587, lorsque dix femmes, quatre-vingt-dix hommes et onze enfants quittent l’Angleterre pour le Nouveau Monde. Les colons dirigés par un certain John White, débarqueront sur l’île de Roanoke. L’homme y installe sa famille et sa communauté, avant de quitter l’île pour une dizaine de jours, dans le but d’approvisionner tout le monde. Néanmoins, il ne rentrera pas avant 3 ans. À son retour, tout le monde avait disparu, et White retrouve la gravure du mot CROATOAN (une tribu indienne) sur un tronc d’arbre. Des siècles plus tard, le mystère n’a toujours pas été élucidé, mais il a en tout cas nourri l’imaginaire des scénaristes. Sur la forme, la série prend également tout le monde à contre-pied, puisque la narration se présente sous la forme d’un faux documentaire, fait de témoignages et de reconstitutions plus ou moins réalistes. À l’écran, l’ambiance est morbide, malsaine, et donc relativement prometteuse. C’est peut-être le changement que l’on espérait, mais il faudra encore attendre quelques semaines pour s’en assurer.

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Source image entête.

Par Fox Mulder le

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