Pour améliorer votre expérience , nous utilisons des cookies sur notre site Web.
Si vous continuez à naviguer sur ce site, vous acceptez d'utiliser des cookies sur le site Internet Sick Magazine . Ok En savoir plus

Présenté comme le fils spirituel de Lost, avec tous ses mystères et ses pseudo conspirations, Under The Dome avait de quoi intriguer, d’autant plus qu’il s’agit de l’adaptation directe d’un roman de Stephen King. La curiosité s’arrête rapidement et laisse place à de l’agacement, puis de l’énervement, avant de se dire que finalement, la vie est faite de haut et de bas, tout en se jetant par la fenêtre. Merci les gars !

LE SOMMEIL

Dans la petite bourgade de Chesters Mill, les habitants vivent en harmonie. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, jusqu’à ce qu’un Dôme leur tombe sur la gueule. Résultat des courses : plus personne ne peut sortir de la ville et tout le monde pète les plombs. Les masquent tombent rapidement, le voisin qui paraissait si aimable devient un véritable trou du cul et l’adjoint au maire, Big Jim, a tout du petit dictateur en herbe. Pendant ce temps, les quelques mioches de ce trou paumé tombent dans les pommes toutes les 5 minutes en soupirant « Pink stars are falling » et forment un semblant de résistance avec Barbie (ce n’est pas une blague), un vétéran de la guerre d’Irak qui aime s’attirer des emmerdes. Que les choses soient bien claires : nous ne sommes pas en train de dénigrer l’œuvre de Stephen King, loin de là. Nous la décrivons juste telle que la télévision ricaine nous le retranscrit. Caricaturés jusqu’à l’épine dorsale, les personnages d’UTD tournent vite au ridicule, la palme revenant au shérif de la ville qui semble apprendre ses répliques au moment même où les caméras tournent. Ce genre de détail trompe rarement, et pourtant, il y a toujours ce petit quelque chose qui vous fait rester devant votre écran, qui vous fait garder espoir.

SAUVE QUI PEUT

Pour peu que vous soyez un téléspectateur indulgent, l’arrivée du Dôme et les nombreux mystères qui l’entourent sauront vous faire rester devant votre écran. Si vous voulez éviter de perdre votre temps, prenez les 5 premières minutes et les 5 dernières minutes de chaque épisode, elles suffiront à vous concentrer sur l’essentiel puisque le reste se perd dans les profondes abysses de la déception. On pourrait vous citer des dizaines et des dizaines de situations dramatiques qui prêtent à sourire, mais ce serait perdre notre temps puisqu’on en arriverait à chaque fois à la même conclusion. Encore une fois, le seul point positif de cette série est amené par le Dôme et toute la symbolique mythique et religieuse qu’il met en place. Ça parle de monarque, ça parle de sacrifice, ça parle de brebis et de berger, de bien et de mal, de phénomènes inexplicables et ça n’apporte que très peu de réponses. À la fin des treize épisodes qui constituent cette première saison, on a un seul et unique conseil à vous proposer : procurez-vous l’œuvre littéraire et ne vous infligez pas cette piteuse adaptation.

Inutile de s’étendre plus longtemps sur le sujet, Under The Dome n’est qu’une série de plus à classer dans un dossier sans suite, malgré la deuxième saison programmée à l’été prochain. D’ailleurs, on veut bien accorder une étoile pour quelques bribes d’intrigues qui permettent d’accrocher le spectateur. Le reste ? Mieux vaut l’oublier.

Under the dome - VERDICT

Par Sholid le

Plus de lecture