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Person of Interest, saison 1

Cocktail d'action paranoiaque

Jonathan Nolan, vous le connaissez peut-être à cause de son frère, Christopher Nolan, qui a enchainé les succès critiques et commerciaux avec la trilogie Batman (et d’autres films qu’il n’est pas utile de mentionner ici). Bref, ce que peu de personnes savent, c’est que Jonathan Nolan est souvent dans l’ombre de son grand frère, et qu’il contribue activement à l’élaboration de ses films. Pourquoi on vous dit ça aujourd’hui ? Parce que le petit frère a décidé de voler de ses propres ailes en créant sa propre série : Person of Interest !

Les VIP ? C’EST DÉMODE !

« Dans une Amérique Post-11 septembre, les peurs ne sont plus les mêmes. » Cette phrase, vous la connaissez par cœur. Il faut dire que le traumatisme est tel qu’on est tenté de le voir dans chacune des productions ricaines. Il y a un peu de ça dans le concept de Person of Interest. En effet, après les attentats du World Trade Center, Harold Finch a conçu une Machine capable de prédire les attentats et autres actes criminels en s’appuyant sur des données confidentielles : vidéos de surveillance, appels téléphoniques, SMS, mails, etc. Par souci d’efficacité, le gouvernement a décidé de délaisser les actes criminels traditionnels afin de se concentrer uniquement sur les menaces terroristes. C’est là qu’intervient à nouveau Harold Finch. Conscient de ce dilemme moral, il claque la porte du gouvernement et détourne une partie de la Machine. Ainsi, il reçoit quotidiennement les numéros de sécurités sociales de personnes impliquées dans des crimes ou délits à venir. Ces numéros représentent des Person of Interest qu’il va falloir surveiller. Il fait alors équipe avec John Reese, un ancien membre de la CIA présumé mort, afin d’empêcher ces crimes. Difficile de ne pas y voir une ressemblance avec Minority Report. Néanmoins, Person of Interest est moins futuriste et beaucoup plus encré dans le réel.

UNE SÉRIE MODERNE

Vous l’aurez donc compris, ou deviné, chaque épisode mettra en scène l’une de ces Person of Interest. John Reese et Harold Finch devront alors déterminer s’il s’agit du coupable ou de la victime, pour finalement empêcher l’acte criminel en lui-même. Dans les faits, c’est beaucoup plus complexe et aucune situation ne se ressemble. C’est ce qui permet d’accrocher à Person Of Interest. Vous pouvez y rajouter une bonne dose d’action avec Jim Caviezel (l’acteur qui interprète John Reese) et une grosse dose de mystère avec Michael Emerson (l’acteur qui joue Harold Finch et qui campait l’impitoyable Benjamin Linus dans Lost !) et vous obtenez une mixture quasi parfaite qui se bonifie avec le temps. Le duo fonctionne à merveille et constitue l’une des grandes forces de la série. Bien entendu, certaines trames scénaristiques sont mieux réussies que d’autres, mais l’ensemble demeure plus que satisfaisant. En fait, on est vraiment heureux de voir qu’une série « policière » comme PoI parvient à accrocher le public, à l’heure où des Shows comme CSI ou NCIS deviennent de plus en plus barbants. La deuxième saison lancée aux États-Unis est un succès d’audience, et d’estime. Bref, avec la diffusion des premiers épisodes de la série ce mercredi 6 mars sur TF1, il serait dommage de passer à côté.

Le concept n’a rien de novateur, l’exécution non plus, et pourtant, Person of Interest s’avère être une bonne série ! Pourquoi ? Parce que le casting sans fausse note livre un show dont on devient rapidement accro. Tous les épisodes ne se valent pas, mais l’intrigue principale gagne en profondeur au fil du temps, au même titre que les personnages qui se dévoilent au fur et à mesure. C’est moderne, parfois bourrin, d’autre fois subtil et c’est RVLG qui vous conseille de lui laisser sa chance.

Person of interst - VERDICT

Par Sholid le

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