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American Horror Story, Asylum

Welcome to the Madhouse

Après une première saison surprenante dans un manoir hanté, American Horror Story délocalise son histoire. L’époque ? Les sixties ! Le lieu ? Briarcliff, un asile psychiatrique gouverné par des hommes de Dieu. Malgré quelques passages à vide, la transition vers un univers totalement différent se fait sans accros. Porté par un casting charismatique, American Horror Story surprend tout au long de ses treize épisodes, jusqu’à un final qu’on n’est pas prêt d’oublier.  Bienvenue en enfer !

On reprend les même et on repart de zéro, ou presque, voici l’ambition de cette nouvelle saison d’American Horror Story. Toujours portée par la sublime Jessica Lange, qui incarne Sœur Jude, on retrouve quelques visages connu comme celui du jeune Kit, interprété par Evan Peters, ou encore Zachary Quinto, qui campe un psychiatre plutôt sain d’apparence. Tout commence lorsque Kit est accusé d’être un serial-killer. Bloody Face, comme il se fait surnommer, tue et dépèce ses victimes. La sentence est directe : il gagne un aller sans retour pour l’asile de Briarcliff. Pourtant, il ne cesse de clamer son innocence. De son côté, la journaliste Lana Winters tente d’enquêter sur les conditions de vie au sein de l’asile. A force de chercher les problèmes, elle aussi gagne son aller sans retour pour la maison. Sentences corporelles, expériences médicales, phénomènes paranormaux, il ne fait clairement pas bon vivre à Briarcliff.  On n’ose même pas vous parler du Dr Arden, un médecin aux pratiques peu recommandables. L’avantage avec un format comme celui d’American Horror Story (la série change à chaque saison) c’est qu’on n’a pas le temps de s’ennuyer. Et le pari est foutrement réussit !

Après avoir revisité le mythe du manoir hanté, la série de Ryan Murphy plonge directement dans le glauque. Briarcliff transpire l’insalubrité et l’insanité.  Durant treize épisodes, les scènes malsaines s’enchainent. Même le nouveau générique, classique mais diablement efficace donne le ton: ce sera glauque. Le fil conducteur de cette nouvelle saison reste les motivations meurtrières de Bloody Face, un sérial killer bien timbré comme on les aime. Le tout s’entremêle avec des trames scénaristiques secondaires, parfois un peu en retrait. Certaines laissent même de marbre jusqu’à la fin de la saison. On pense notamment aux délires sur les Aliens, présents dés le premier épisode et qui ne trouvent pas vraiment de justification jusqu’à la fin. Mention spécial à Dylan McDermott. L’acteur qui occupait le rôle principal dans la première saison fait un fat come back dans la deuxième partie de cette seconde saison. Son rôle qui transpire le charisme ne vous laissera pas insensible, jusqu’aux dernières secondes de la série. Même Lana Winters, qui peut paraître fade dans les premiers épisodes, prend de l’ampleur tout au long du show, jusqu’à voler la vedette à Sœur Jude.

AHSA - VERDICT

Par Sholid le

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